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La gestion des arrosages

 

Nos deux ennemis dans la région : le mistral froid, sec et violent et... la canicule avec la sécheresse qui s'en suit !...d'où l'importance de bien gérer sa consommation d'eau pour ne pas avoir de mauvaise surprise...

 

Après avoir calculé le débit et la pression à la sortie de mes "robinets" (2kg pour information....), j'ai organisé mon arrosage entérré en 9 réseaux, chacun géré par une programmation afin de pouvoir tout irriguer ; les circuits d'arrosage du gazon (4) sont également reliés à un capteur de pluie (qui coupe l'arrosage lorsqu'il pleut) et supportent chacun 4 à 7 arroseurs basse pression (environ 110 l/h).

Il est notamment dit par certains spécialistes de l'arrosage que, sur un réseau de goutte à goutte avec une réduction de pression à 1,1 bar, on peut installer jusqu'à 100m  tuyau de diamètre 20 avec un goutteur tous les 25 cm environ.

De même, pour calculer ce que peut supporter un réseau d'arroseurs, il suffit d'effectuer la somme de leur débit maximum (indiqué sur l'emballage ou sur l'arroseur) en se gardant une marche de manœuvre pour… la machine à laver, la douche,…

Dans notre cas, nous avons vérifié la pression à la sortie de nos robinets extérieurs avec un manomètre placé sur un tuyau d'arrosage « bouché » et avons déterminé un maximum de 7 arroseurs sur une même ligne. J'ai installé des circuits de goutteurs (goutte à goutte) réglables (cela permet d'ajuster la quantité d'eau au besoin spécifique de la plante) et tente d'adapter mes plages d'arrosage aux températures extérieures : dès que la température nocturne dépasse les 15°c je passe aux arrosages étalés de 22H00 à 6H00 ;  la durée d'arrosage est adaptée en fonction de la température mais je contrôle ma consommation d'eau  tous les 3 jours en été et une fois par quinzaine 9 mois sur 12.

 

L'aire du potager très consommatrice d'eau est irriguée par un tuyau poreux relié à un programmateur ; l'avantage du tuyau poreux est double : il peut être enterré ou il peut être facilement déplacé notamment lors de la rotation des cultures.

 

voir http://jardinmed.blog4ever.com/blog/articles-218266-257717.html

 

Pour information, si les arroseurs basse pression situés en milieu de pelouse (question d'esthétique) sont enterrés, ceux en limite de bordure ne le sont pas mais ont été intégrés au sein de pierres de rocaille (retenus à la verticale par un fer torre) et les plantes de bordures (bulbinéa) ont fini le camouflage... Préférez les lendemains d'un temps bien pluvieux pour travailler la terre.

 

Bien évidemment, la première des précautions de ces systèmes est d'identifier au plus tôt les goutteurs bouchés, un raccord exposé aux intempéries qui lâche... Alors, en début du printemps, une ou deux fois en plein été, ne pas hésiter à vérifier minutieusement chacun des réseaux, ajuster le débit des goutteurs  !

 

Quelles règles ai-je retenu ?

- si je vois une plante "végéter" avec les feuilles flétries, je m'assure qu'elle ait suffisamment d'eau (j'ai par exemple "oublié" une suspension de verveine sous terrasse normalement arrosée par le réseau de l'eau de ville coupé par jour de pluie...).

- toutes les potées sont dans des soucoupes et je m'assure que l'eau ne déborde pas.

- je change la programmation d'arrosage 2 fois au cours du printemps et 3 à 4 fois dans l'été, en fonction du temps,

- je laisse pousser le gazon (hauteur de coupe majorée de 2 crans sur la tondeuse et tanpis si il jauni un peu en pleine chaleur !) et suis moins strict sur l'alignement des haies.

 

Voir http://jardinmed.blog4ever.com/blog/lesphotos-218266-1948434489.html

Fournisseurs http://jardinmed.blog4ever.com/blog/articles-218266-228997.html

 

 

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18/06/2008
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